La Nouvelle Chanson Chilienne

Chansons d'hiver

Mort, errance et clandestiníté


INTI ILLIMANI
LUIS ADVIS
CHILE HERIDO

Una historia cuenta el viento
de amor, lucha y agonía,
de un pueblo que florecía
conquistando el nuevo tiempo.
Y el hombre de cada día
trabajando la esperanza
con la canción en los labios
su futuro construía.

El canto se hizo silencio,
mil manos quedaron frías,
cayó violenta la noche
sobre miradas vacías.
Y el hombre que caminaba
entre banderas floridas
quedó mirando sin ver
como su patria moría.
cayó violenta la noche
en Chile sangra una herida.

Se ofende toda la tierra
de ver este pueblo herido;
millones piden castigo
para estas feroces hienas.
Y el Chile que lucha unido
por alumbrar la mañana
sabrá imponer la justicia
de los puños contenidos.

Y de banderas de pobres
se llenarán los caminos;
renacerá con la patria
el canto de los martillos.
Y el compañero caído
muerto por cuatro asesinos
verá por las alamedas
marchar a los oprimidos
y de banderas de pobres
se llenarán los caminos.

LE CHILI BLESSÉ

Le vent raconte l'histoire
D'amour, de lutte et d'agonie
D'un peuple qui s'épanouissait
En conquérant les temps nouveaux.
L'homme de la rue,
Avec l'espoir au cœur
Et le chant aux lèvres,
Bâtissait son avenir.

Le chant s'est tu.
Des milliers de mains se sont glacées.
La nuit est tombée avec violence
Sur des regards désertés.
L'homme qui marchait
Parmi les drapeaux fleuris

Est resté à regarder sans voir
La mort de sa patrie.
La nuit est tombée avec violence.
Sur le Chili blessé qui saigne.

La terre entière est humiliée
De découvrir ce peuple meurtri.
Des millions d'hommes exigent
Que ces féroces hyènes soient châtiées.
Le Chili qui lutte uni
Pour faire jaillir l'aube
Saura imposer la justice
Pour les poings qui sont entravés.

Et les chemins se couvriront
Des drapeaux des pauvres.
Avec la patrie renaîtra
Le chant des marteaux.
Le camarade abattu
Par quatre assassins
Verra les opprimés

Déferler par les avenues
Et les chemins se couvrir
Des drapeaux des pauvres.

   
VICTOR JARA
ESTADIO CHILE (1973)

Somos cinco mil aquí
en esta pequeña parte de la ciudad.
Somos cinco mil.
Cuanto somos en total
en las ciudades y en todo el país?
Solo aquí,
Diez mil manos que siembran
y hacen andar las fábricas
Cuanta humanidad
con hambre, frío, pánico, dolor,
presión moral, terror y locura?
Seis de los nuestros se perdieron
en el espacio de las estrellas.
Un muerto, un golpeado como jamás creí
se podría golpear a un ser humano
Los otros cuatro quisieron quitarse
todos los temores
uno saltando al vacío,
otro golpeándose la cabeza contra el muro
pero todos con la mirada fija en la muerte.
¡Que espanto produce causa el rostro del fascismo!
Llevan a cabo sus planes con precisión artera
sin importarles nada.
La sangre para ellos son medallas.
La matanza es acto de heroísmo.
¿Este es el mundo que creaste, Dios mio?
¿Para esto tus siete días de asombro y de trabajo?
En estas cuatro murallas sólo existe un número
Que no progresa.
Que lentamente querrá más la muerte.
Pero de pronto me golpea la consciencia
y veo esta marea sin latido
y veo el pulso de las máquinas
y los militares mostrando su rostro de matrona
llena de dulzura.
¿Y Méjico, Cuba y el mundo?
¡Que griten esta ignominia!
Somos diez mil manos
menos que no producen.
¿Cuántos somos en toda la patria?

STADE CHILE (Septembre 1973)

Nous sommes cinq mille ici
Dans ce recoin de la ville.
Nous sommes cinq mille.
Combien sommes-nous en tout
Dans les autres villes et dans le reste du pays?
Rien qu'ici
Dix mille mains qui sèment
Et font tourner les usines.
Tant de gens
Dans la faim, le froid, la peur, la souffrance,
La tension, la terreur et la folie
Six d'entre nous se sont perdus
Dans l'infini des étoiles.
L'un est mort, un autre a été frappé comme jamais je n'aurais cru
Que l'on puisse frapper un être humain.
Les quatre autres ont voulu en finir
Avec toutes leurs peurs.
L'un a sauté dans le vide,
Un autre s'est fracassé la tête contre un mur.
Tous avaient le regard fixé sur la mort.
Quelle épouvante cause le visage du fascisme!
Ils réalisent leur plan avec une précision diabolique,
Avec une froide indifférence.
Pour eux le sang versé devient médaille
Et le carnage acte d'héroïsme.
C'est bien là le monde que tu as créé, mon Dieu?
C'est à cela qu'ont servi tes sept jours de labeurs et de miracles?
Entre ces quatre murs il n'y a que des numéros
Qui n'ont plus d'avenir,
Qui peu à peu en viennent à ne désirer que la mort.
Mais soudain je suis ébloui par l'image
De cette marée sans mouvement
Et je perçois le pouls des machines
Pendant que les soldats promènent leurs faces de matrones
Doucereuses.

   
PATRICIO MANNS
LA CANCIÓN DE LUCIANO

Al paso de Luciano lloran las pergoleras
y así cubren de pétalos su muerte interminable
su vida interminable, su reloj detenido,
pero que mudo marca las horas que anunciara,
la terca y fría hora
que el pueblo ato a su mano
para que floreciera la lucha de Luciano

Vuelve en hueso, en frío, en un caballo,
en un beso, en una quemadura.
Es de acero, de aire, de ceniza, y, todo despierto,
Viene a seguir

¿Quién le amarra sobre el mapa?
¿Quién destroza su retrato?
¿Quién silencia su palabra?

Luciano al regresar
se descerraja en luz,
destapa la verdad,
revienta con su mano los alambres del temor
espira en cada boca para la revolución

Vuelve armado de agua y viento
a velar los sueños vuestros,
a encender los sueños muertos
¡ Abranle! ¡Abranle! ¡Abranle ya!

Al paso de Luciano hay pueblo innumerable
y una mujer desgarra su nombre desde lo alto.
La oscura ceremonia de la muerte le lleva
como sombra en la sombra del rito funerario,
el rito que le alumbra,
que el pueblo ató a su mano,
¡para que floreciera la lucha de Luciano!

LA CHANSON DE LUCIANO (1)

Luciano passe, les fleuristes pleurent
Et couvrent de pétales son interminable mort,
Sa vie inépuisable. Le temps s'est tu
Mais en silence il marque toujours les heures
Froides et tenances,
Ce temps que le peuple avait attaché au poignet de Luciano
Pour que sa lutte puisse s'épanouir.

Arraché à son corps, glacé, il revient à cheval
Sur une caresse, dans une brûlure.
Il est acier, air et cendres. Réveillé,
Il revient.
Qui peut le retenir ici-bas?
Qui peut détruire son image?
Qui peut faire taire sa voix?

Luciano revient.
Il jaillit dans la lumière
Et fait éclater la vérité.
De ses mains il déchire les barbelés de la peur.
Il vit en chacun de nous au nom de la révolution.

Il revient dans la pluie et le vent
Pour veiller sur nos songes
Et incendier les rêves morts.
Ouvrez-lui! Ouvrez-lui! Ouvrez-lui!

Luciano passe, le peuple est innombrable.
Une femme perce d'un cri son nom.
L'obscure cérémonie de la mort le porte
Comme une ombre dans l'ombre du rite funéraire,
Le rite qui l'illumine
Et que le peuple retient en sa mémoire
Pour que la lutte de Luciano puisse s'épanouir.

   
LA DIGNIDAD SE HACE COSTUMBRE

Silencioso,
con silencio de piedra submarina,
con la conciencia sometida al hierro,
con la muerte trenzando sus cuchillos,
sintió que se quedaba desvestido
de sangre
de cabellos y de unas,
de ojos y de piel, como si fueran
un violento equipaje,
o un dosel, un visillo, una
terca ventana,
que atajaron el ojo a los verdugos
de Bautista van Schouwen,
compañeros.

¡Tan callado!
Quien hubiera pensado que pudiera
coronar con silencio su conducta,
recordar a la especie la decencia,
y juntar sobre el cuerpo luminoso
los golpes propinados a su pueblo.
la espina y la cadena.
Ha crecido Bautista
van Schouwen para siempre
elevado a semilla frutal que desde ahora
nos da la dignidad para hacerla costumbre,
para escribirla en todos los presidios
del mundo.

Cerrando la memoria,
clausurando la boca,
no dijo una palabra,
ni una fecha,
ni un nombre,
ni un país,
ni un río,
ni una flor,
ni un bosque,
ni una abeja, que sirvieran
de mapa a los verdugos de su pueblo.

Eso es todo.
Así es todo de simple, compañeros,
En el duro momento de los hechos

LA DIGNITÉ SE FAIT QUOTIDIENNE

Sans un mot,
Dans un silence de pierre sous-marine,
Sa conscience soumise au fer
Pendant que la mort aiguisait ses couteaux,
Il sentit qu'on lui était
Son sang,
Ses cheveux, ses ongles,
Ses yeux et sa peau, comme s'ils étaient
De lourds bagages,
Un baldaquin, un voile, une
Fenêtre obstinée,
Qui pouvaient arrêter le regard des bourreaux
De Bautista Van Schouwen (2)
Camarades.

Il n'a pas parlé.
Qui aurait cru qu'il saurait
Couronner de silence sa conduite,
Rappeler la décence aux hommes,
Attirer sur son corps de lumière
Les coups destinés à son peuple,
Les épines et les chaînes?
Il s'est ennobli Bautista
Van Schouwen pour toujours.
Il est devenu la semence et le fruit, et dès lors
Il nous rend quotidienne la dignité,
Pour que nous la tracions dans toutes les prisons
Du monde.

Obscurcissant sa mémoire,
Clôturant sa bouche,
Il ne prononça ni un mot,
Ni une date,
Ni un pays,
Ni un fleuve,
Ni une fleur,
Ni une forêt,
Ni une abeille qui puissent

   
ANGEL PARRA
EL POETA FRENTE AL MAR

Hay un poeta en mi tierra
que vivía junto al mar
amaba la mariposa
las rocas, la soledad

con su pupila perfecta
el nos enseño a mirar
la tela de la cebolla
de Lautaro el galopar
tenía voz de profeta
y despacio el caminar
gigantescos mascarones
vigilan su descansar

de Temuco ferroviario
estudiante por Chillán
cóndor en la cordillera
del Caribe capitán

Amaba desde los siglos
las manos de los obreros
el vuelo de la gaviota
el vino y el pan centeno

Yo no diré que te has ido
sino que vas a volver
el pueblo toma su tiempo
toma su tiempo crecer

Hay un poeta en mi tierra
que ya no descansará
hasta que su patria
toda recobre su libertad

LE POÈTE FACE A LA MER
Il est un poète dans mon pays
Qui vivait près de la mer.
Il aimait les papillons
Les falaises et la solitude.
Son œil qui voit tout
Nous apprend à regarder
Le voile de l'oignon
Et la course de Lautaro (3)
Il avait une voix de prophète
Et sa marche était réfléchie.
De gigantesques figures de proue
Veillaient sur son sommeil.
De la gare de Temuco
Il était descendu à Chillán.
C'était un condor de la cordillère
Un capitaine des Caraïbes.
Depuis des siècles il aimait
Les mains des ouvriers,
Le vol des mouettes,
Le vin et le pain de seigle.
Je ne dirai pas que tu es parti ;
J'annoncerai que tu vas revenir.
Le peuple prend son temps.
Il prend le temps de rassembler ses forces.
Il est un poète dans mon pays
Qui ne prendra plus de repos
Jusqu'à ce que sa patrie tout entière
Recouvre sa liberté.
   
VENGO DE UN LUGAR

Vengo de un lugar del universo
donde el día se inicia con el miedo
y el temor es cotidiano como el aire como el pan

Vengo de un lugar en que el terror
es el único lenguaje que se entiende
donde el pensar se castiga con la muerte y la prisión

Vengo de la sangre de ese mi pueblo
donde el cielo esta triste llora y gime
eternamente de duelo pues mataron la razón

Yo que soy cantor quiero contarles
que la muerte se desboca por las calles
galopa la patria entera premiando la delación

Los lagos del sur, la cordillera
han sido fieles testigos de esta guerra
contra un pueblo desarmado
contra Dios y la verdad

JE VIENS D'UN PAYS

Je viens d'un pays dans l'univers
Où le jour se lève en même temps que l'angoisse.
La peur y est aussi quotidienne que l'air et le pain.

Je viens d'un pays où l'on ne comprend plus
Que le langage de la terreur,
Où penser peut conduire à la prison ou à la mort.

Je viens du sang de mon peuple
Là où le ciel est triste, pleure, gémit
Et porte pour l'éternité le deuil de la raison assassinée.

Puisque mon destin est de chanter, je veux vous dire
Que la mort se déchaîne dans les rues,
Se jette sur tout le pays et récompense les mouchards.

Les lacs du Sud et la cordillère
Ont été les fidèles témoins de cette guerre
Contre un peuple sans armes,
Contre la vérité et contre Dieu.

   
QUE HA PASADO CON MI VIDA

Que ha pasado en esta vida
Que ha pasado con mi suerte
Que hoy día me he encontrado
cara a cara con la muerte

Algo pasa en estos tiempos
algo pasa en este invierno
yo salgo a buscar el cielo
y me encuentro con el infierno

Quien entiende al ser humano
voy en un libro a buscar
un día te ofrecen todo
al otro no te lo dan

Y cuando no quiero nada
y la puerta esté cerrada
y las líneas muy cruzadas
quien me dará una mirada

no me gustan los esquemas
menos la computación
empiezo a amar a los libros
y a odiar la televisión

Quizás deje la guitarra
la cambie por un camión
y así fue pasando el tiempo
hasta quise comprensión

Me sentía un río ancho
para lanchas y navíos
no alcanza a ser una acequia
donde boga un botecito

De que sirven las palabras
si no escuchas al que habla
de que sirven posiciones
si esos no son tus valores
de que sirve tener flores
si no distingues colores
de que sirve la confianza
si no va con la esperanza

QU'EST-IL ARRIVÉ DANS MA VIE?

Qu'est-il arrivé dans ma vie?
Qu'est-il arrivé dans mon destin?
Aujourd'hui je me suis trouvé
Face à face avec la mort.

Quelque chose est arrivé en cet instant,
Quelque chose est arrivé en cet hiver.
Je suis sorti chercher le ciel
Et j'ai rencontré l'enfer.

Qui peut comprendre l'être humain?
Je vais consulter mes livres.
Un jour t'apporte tout,
Un autre te l'enlève.
Je ne désire plus rien ;
Les portes se sont fermées
Les lignes se sont croisées :
Qui me jettera un regard?

Je n'aime pas les schémas
Et encore moins les ordinateurs.
Je commence à apprécier les livres
Et à détester la télévision.

Peut-être abandonnerai-je la guitare
Pour conduire un camion.
A mesure que le temps passera,
Peut-être réclamerai-je de comprendre

Je me voyais large fleuve
Pour les barques et les navires
Et je n'étais qu'un ruisseau
Où naviguaient de frêles esquifs.

A quoi servent les mots
Si tu ne m'écoutes pas.
A quoi servent mes engagements
S'ils ne sont pas tes valeurs.

A qui bon posséder des fleurs
Quand on ne peut plus en discerner les couleurs.
A quoi bon la confiance
Quand il n'y a plus d'espérance.

   
ISABEL PARRA
   
YA NO ES TIEMPO DE ESPERAR

Que no somos los primeras,
que cambiaron su destino,
muchos otros combatieron
con la nostalgia callada
y la distancia apretada.

Con lo que nos ha pasado
hay que cambiar la mirada
que ahora nos toca a nosotros
ver que nuestra patria amada
grita en la américa esclava.

Nadie puede en esta hora
paralizar la razón
ya no es tiempo de esperar
hay que ponerse a la acción
de seguir viviendo
sin doblar la hoja
sin olvidar nunca
donde esta la Patria.

Nuestro pueblo, no está solo
su problema, no es ajeno,
de todos los continentes
de corazones hermanos
se elevan miles de manos.

El golpe deja lecciones
que azotan por su verdad,
de estremecidos abismos
surge la fuerza vital
de unirse para luchar.

Nadie puede en esta hora
paralizar la razón
ya no es tiempo de esperar
hay que ponerse a la acción
de seguir viviendo
sin doblar la hoja
sin olvidar nunca
donde esta la Patria.

IL N'EST PLUS TEMPS D'ATTENDRE

Nous ne sommes pas les premiers
A changer notre destin.
Beaucoup d'autres ont combattu
En faisant taire leur nostalgie
Et en abolissant les distances.

Après ce qui nous est arrivé
Il nous faut changer de regard.
C'est à notre tour de voir
Notre patrie bien-aimée
Pousser son cri dans une Amérique captive.

Personne ne peut en cet instant
Annihiler notre raison.
Il n'est plus temps d'attendre,
Il nous faut passer à l'action,
Continuer de vivre
Sans tourner la page,
Sans jamais oublier
Où se trouve la Patrie.

Notre peuple n'est pas seul.
Son problème ne peut laisser indifférents
Les hommes de tous les continents.
Nos frères généreux
Lèvent vers nous leurs milliers de mains.

Le coup d'État nous laisse des leçons
Dont l'évidence nous accable.
Des abîmes frémissants
Surgit la force de vie
Qui nous unira pour la lutte.

Personne ne peut en cet instant
Annihiler notre raison.
Il n'est plus temps d'attendre,
Il nous faut passer à l'action,
Continuer de vivre

Sans tourner la page,
Sans jamais oublier
Où se trouve la Patrie.

   
QUILAPAYUN
GENERAL PRATS, VD TENIA RAZÓN

A la rosa de la aurora
El odio quiso matar
La rosa quedo encendida
De nuevo florecerá.

Soy un sargento de linea
No importa que batallón
A la patria (le he) jurado
Servir la constitución.

Mi general nos decía
Con gran determinación
Respeten la voz del pobre
Defiendan a la nación.

Forzados a la injusticia
Al odio y la represión
Se dan cuenta los soldados
Que ud. tenía razón.

La rosa de la esperanza
En toda su inmensidad
En cada jardín del pueblo.
Eterna revivirá.

Ayer en toda la patria
Soldados y población
Hacíamos grande a Chile
Con trabajo y corazón.

Hoy día todo ha cambiado
Vivimos en el terror
Han hecho del uniforme
El yugo de la nación.

Ante tanto miserable
Que mano ajena compró
Reconoce el contingente
¡Que ud. tenía razón!
La rosa de la Victoria
¿Se transformará en rosal?
Y en su primavera eterna
Jamás la podrán matar.

GENERAL PRATS, VOUS AVIEZ RAISON

La haine a voulu Étouffer la rosé de l'aurore
Mais la rosé est encore éclose
Et refleurira de nouveau.

Je suis un sergent de ligne
D'un bataillon parmi d'autres.
J'ai juré d'être fidèle
A la constitution de mon pays.

Le général nous disait
Avec beaucoup de fermeté :
Respectez la voix des pauvres
Et défendez votre nation.

Contraints à l'injustice,
A la haine et à la répression,
Les soldats s'aperçoivent
Que vous aviez raison.

De toute sa force La rosé de l'espoir
Dans chaque jardin du peuple
Éternellement refleurira.

Hier dans tout le pays,
Soldats et gens du peuple,
Nous travaillions ensemble à la grandeur du Chili
Avec toute notre ardeur.

Aujourd'hui tout a changé.
Nous vivons dans la terreur.
Ils ont fait de l'uniforme
Le joug de la nation.

Face à tous ces traîtres
Que l'étranger a achetés,
Les appelés découvrent
Que vous aviez raison.

La rosé de la victoire
Deviendra rosier
Et dans un printemps éternel
Elle ne se fanera plus.

   
COMPAÑERO PRESIDENTE

Por tu vida cantaremos
Por tu muerte una canción
Cantaremos por tu sangre
Compañero Salvador

Por tu vida presidente
Por tu muerte compañero
Nos dejaste tu bandera
Salvador de los obreros.

Por las amplias alamedas
Compañero presidente
Volverá a marchar el pueblo
Con su grito combatiente.

Por tu vida lucharemos
Por tu muerte con valor
Lucharemos por tu ejemplo
Compañero Salvador.

Que terminen los martirios
De tu tierra traicionada
Que renazcan las espigas
De la patria liberada.

La unidad del pueblo entero
Es la fuerza libertaria
Cumpliremos tu palabra.
Salvador de la Victoria.

Vinieron los soldados
Muerte en la población
Se llevan al obrero
Lo meten en prisión
Todos los campesinos
Al yugo del patrón
Y los trabajadores
Todos al paredón.
El pan arrebatado
Miseria y destrucción
Hambre, tortura y grillos
Armas de la opresión.

CAMARADE PRÉSIDENT

Pour ta vie, nous chanterons
Pour ta mort, une chanson.
Nous chanterons pour ton sang,
Camarade Salvador.
Pour ta vie, président
Pour ta mort, camarade.
Tu nous a laissé ton drapeau,
Salvador des ouvriers.

Dans les larges avenues,
Camarade président,
Le peuple avancera de nouveau
En criant son combat.

Pour ta vie, nous lutterons,
Pour ta mort, avec courage.
Nous lutterons pour ton exemple,
Camarade Salvador.

Que finisse le martyr
De la terre trahie,
Que renaissent les épis
De la patrie libérée.

L'unité du peuple
Est la force qui nous libérera.
Nous tiendrons ta parole,
Salvador (4) de la victoire.

Les soldats sont venus
Apporter la mort dans les bidonvilles.
Ils ont emmené l'ouvrier
Et l'ont jeté en prison.
Ils ont collé le paysan
Sous le joug du patron

Et les travailleurs
Contre le mur d'exécution.
Plus de pain

   
OSVALDO RODRIGUEZ
CANCIÓN DE EZEIZA

La vida no fue nunca simplemente un rincón,
espumas en la arena de nosotros.
mis ojos que se fueron perdiendo, hacia el final
dejaron un silencio entre la gente.
y así fui un ermitaño en una gran ciudad
en ásperas historias de mi mismo.
allí donde comienza la propia oscuridad
yo interrogaba cosas que no existen.

Tal vez nunca volvamos a vernos de verdad.
habitaremos mundos de fantasmas,
Tal vez nos quede apenas un rastro de verdad
como pequeñas huellas de la lluvia
cuando las cicatrices de nuestra humanidad
se miren como cosa cotidiana.
Tal vez el tiempo siga marchando sin parar
y el mundo no se duela de nosotros.

Hoy vengo recogiendo lo que dejé al pasar
como los aparejos de la historia
desordenando el tiempo buscando una señal
con que enfrentar el nombre de la muerte
si acaso solo somos la posibilidad
de alimentar el fuego que nos une
donde brilló la hoguera que quieren apagar
allí siempre habrá alguno de nosotros.

Me voy por el camino que acaba de empezar
voy a sembrar al viento mis historias
cuando el sol se despierte me volveré a esperar
que acaben de encontrar mi paradero.
¿cómo tejer tu nombre con hilos de verdad
sin extraviarme adentro de mi mismo
como seguir a solas arando sin final
en la temible tierra del exilio?

CHANSON DE EZEIZA (5)

Le vie n'a jamais été un simple recoin,
Écume dans notre sable.
Mes yeux se sont perdus. Vers la fin
Ils ont laissé un silence entre les gens.
Je devins un ermite dans la grande ville,
Tout entier à mes histoires amères.
Là où commence l'obscurité même
J'interrogeais des choses qui n'ont plus d'existence.

Peut-être ne retrouverons-nous jamais notre vérité.
Nous vivrons dans des mondes de fantasmes.
Peut-être ne nous restera-t-il que des lambeaux de vérité
Semblables à de fines traînées de pluie
Lorsque les stigmates de ce qui fit de nous des hommes
Finiront par devenir notre quotidien.

Peut-être le temps va-t-il poursuivre sa course
Et le monde s'obstiner à ne pas faire sienne notre douleur.
Aujourd'hui je reviens récolter ce que j'avais semé,
Comme les cordages de l'Histoire
Égarent le temps qui cherche un signal
Pour affronter le visage de la mort.
Si encore nous avions la possibilité
De nourrir le feu qui nous unit,
Ce feu qui brillait dans Pâtre qu'ils veulent étouffer
Mais où Ils trouveront toujours l'un de nous.

Je m'en vais par les chemins qui s'ouvrent à moi.
Je jette au vent mes histoires.
Lorsque le soleil s'éveille, me revient l'espoir
Que quelqu'un viendra me tirer de mon

   
CANCIÓN DE MUERTE Y ESPERANZA
POR VICTOR JARA

La muerte te tocó con su campana
te salio en el camino, te llamó
mientras en una esquina de la vida
una muchacha cantaba tu canción.
Ay, qué haremos camarada para tí,
que harán los niños de la población,
quien les estará cantando en el umbral.
pero el pueblo hacia el sur se fortalece
y ya canta en secretos tu CANCIÓN.

Es la hora en que duerme tu cabeza
no el sueno de los justos sino aquel
de quien sabe que viene en la mañana
la luz que nadie puede detener
Ay, Amanda anda buscándote y quizás
te encuentre en una fábrica en que estes
ejerciendo el derecho de vivir.
en que peña del viento andas cantando
con tantos compañeros que no sé.

En las calles humeantes de la guerra
anda revoloteando una canción
en los telares y en las herramientas
que hablan con el fantasma de tu voz.
Ay, los bosques en el sur te sentirán
porque les pertenece tu canción
porque te alimentaron una vez.
Una calle una flor una ventana
reclaman tu derecho de volver.

El aire agita un viento desterrado
El mar se pone oscuro y piensa que
las venas del carbón acribillado
están llorando porque no te ven.
Ay, yo sé que no te fuiste sino
que estas desperdigado por ahí
y esperas que te vamos a buscar
allí nos tomaremos de la mano
para pelear unidos esta vez.
Y así hemos de verte una mañana
vestido de murmullos y de pié
envuelto en una manta de neblinas

CHANSON DE MORT ET D'ESPÉRANCE
POUR VICTOR JARA

La mort t'a frappé de son glas.
Elle a croisé ton chemin, elle t'a fait signe
Tandis qu'au détour de la vie
Une fillette chantait ta chanson.
Ah! camarade, qu'allons-nous faire pour toi?
Que vont faire les enfants du bidonville?
Qui leur chantera sur le pas de leur porte?
Dans le Sud le peuple recouvre sa force
Et chante déjà ta chanson en cachette.

C'est l'heure où dort ta tête
Non du sommeil du juste
Mais du sommeil de celui qui sait qu'avec le matin
Viendra la lumière que personne ne pourra emprisonner.
Amanda te cherche et va te trouver
Peut-être dans une usine où tu exerceras
Ton droit de vivre.
Dans quelle peña des quatre vents chantes-tu
Avec tous ces camarades que je ne connais pas?

Une chanson tourbillonne
Dans les rues fumantes de la guerre,
Dans les ateliers et près des machines
Qui s'expriment par le spectre de ta voix.
Les forêts du Sud vont t'entendre
Parce que ta chanson leur appartient
Et qu'elles t'ont nourri une fois déjà.
Une rue, une fleur, une fenêtre
Revendiquent en ton nom ton droit à revenir.

L'air trouble le vent de l'exil,
La mer s'obscurcit et se persuade que
Les veines du charbon criblé de balles
Pleurent de ne pas te voir.
Je sais que tu n'es pas parti
Mais que tu as été dispersé aux quatre horizons
En attendant que nous venions te chercher.
Là, nous nous tiendrons par la main

   
X...
NO LE PEGUEN A ESE CRISTIANO

No le pegue a ese cristiano,
¿no ve que esta encadenado
y que la sangre le corre
porque ha sido maltratado?

No le pegue a ese cristiano,
¿no ve que esta en la agonía?
siendo que es un ser humano
Tiene derecho a la vida.

No le pegue a ese cristiano,
¿a quien le ha hecho mal ese hombre?
porque lo castiga tanto
sin conocer ni su nombre.

No le pegue a ese cristiano,
no ve que ya no respira,
Respete la ley de Dios
si no respeto su vida.

No le pegue a ese cristiano,
péguele no mas si quiere,
que hay mil siguiendo el camino
del compañero que muere.

NE FRAPPEZ PAS VOTRE PROCHAIN (6)

Ne frappez pas votre prochain.
Ne voyez-vous pas qu'il est enchaîné
Et que son sang coule
Après les tourments qu'il a subis?

Ne frappez pas votre prochain.
Ne voyez-vous pas qu'il agonise?
C'est un être humain
Et il a droit à la vie

Ne frappez pas votre prochain.
A qui a-t-il fait du mal?
Pourquoi lui infligez-vous un tel châtiment
Sans même connaître son nom?

Ne frappez pas votre prochain.
Ne voyez-vous pas qu'il ne respire déjà plus?
Respectez au moins la loi de Dieu
Si vous ne respectez pas la vie.

Ne frappez pas votre prochain.
Ou frappez-le si tel est votre plaisir.
Des milliers de compagnons vont suivre le chemin
De celui qui succombe.

   
CUAJARA PRONTO LA SANGRE

El tiempo no es porque si
que viene y pasa implacable.
Si el hombre sigue callado
no es que le falte coraje,
pero en su memoria limpia
cuajará pronto la sangre.

El oficio que aprendieron
es matar al semejante.
Hoy día pueden hacerlo
sin que nadie les repare,
pero en los brazos humildes
cuajará pronto la sangre.

Cuiden que no pase el tiempo,
cuidense del sol y el aire,
cuidense que ninguno piense,
pero no podrán liberarse,
porque en la historia del Hombre
cuajará pronto la sangre.

LE SANG SÈCHE VITE

Ce n'est pas en vain que le temps
Implacable va et vient.
Si les hommes continuent de se taire
Ce n'est pas parce que le courage leur manque.
Leur mémoire est entière
Et le sang séchera vite.

Le métier qu'ils ont appris
C'est tuer leurs semblables.
Aujourd'hui Ils peuvent le faire
Sans que personne les en empêche.
Mais sur le bras des humbles
Le sang séchera vite.

Qu'ils prennent garde que le temps ne passe,
Qu'ils prennent garde au soleil et à l'air.
Qu'ils prennent garde que personne ne pense.
Ils ne pourront pas nous échapper.
Dans l'histoire de l'homme
Le sang séchera vite.

  
CANCIÓN Nº 1

No me has querido decir que nubla tu pensamiento
o no te has acostumbrado a vivir este momento,
se que tu hijo esta en prisión, se que yo estoy sin trabajo,
se que volvimos a ser como antes los de abajo
no me has querido decir el porqué de tu quebranto.

Piensa que vivimos ya, tres años sin humillarnos,
tres años en que supimos como es un ser humano,
te acuerdas que nuestros niños, salían en los veranos
a construir regadíos o caminos con sus manos
piensa que vivimos ya tres años sin humillarnos.

Tiene que aprender a ver la vida como se viene,
ya verás que perderá el viento su olor a muerte,
no hay que amargarse de mas, porqué esté mala la suerte,
hay que pelear hasta el fin, como el compañero Allende,
tienes que aprender a ver la vida como se viene.

Deja ya de lamentar, ven a sentarte a mi lado
que nada se va a arreglar con vivir en el pasado,
ahora nuestra misión es que todos vean claro,
que esta banda de asesinos tiene que irse del Estado
deja ya de lamentar. Ven a sentarte a mi lado.

CHANSON Nº 1

Tu n'as pas voulu me dire ce qui te trouble,
Toi qui n'as pas été préparée à vivre cet instant.
Je sais que ton fils est en prison. Je sais que je n'ai plus de travail.
Je sais que nous voici rabaissés en rang des plus misérables.
Tu n'as pas voulu me dire pourquoi tu avais du chagrin.

Pense que nous avons vécu trois années sans connaître l'humiliation,
Trois années pendant lesquelles nous avons compris ce qu'était
Te souviens-tu quand nos enfants s'en allaient l'été l'homme.
Irriguer les terres et construire des routes de leurs mains?
Pense que nous avons vécu trois années sans connaître l'humiliation.

Il te faut t'habituer à prendre la vie comme elle vient.
Tu verras que le vent perdra son relent de mort.
Il ne faut pas se laisser aller à l'amertume quand le destin nous est  cruel
Il faut lutter jusqu'au bout, comme le camarade Allende.
Il te faut t'habituer à prendre la vie comme elle vient.

Ne regrette rien, viens t'asseoir à mes côtés.
Vivre dans le passé n'est pas une solution.
Notre tâche aujourd'hui, c'est d'éclairer la conscience des gens
Et de chasser du pays cette bande d'assassins,
Ne regrette rien. Viens t'asseoir à mes côtés.

  
CANCIÓN Nº 3

A Ud, señor, me dirijo que ha nacido en este suelo,
a Ud legitimo hijo de perra y perro chileno.
A Ud que tiene el orgullo de ser el gran carcelero
de ser el gran traidor, gran traidor y embustero.

A Ud que tiene las manos manchadas de sangre humana,
a Ud que tiene su vida y su alma condenadas.
Porqué le da tanto miedo, de que el pueblo esté en la calle,
que quería, de que marche, de que grite, de que cante.
A Ud que cuida el tesoro de sus amos industriales
a Ud que es especialista en torturas infernales.

A Ud que con tanta muerte quiere llenarse de gloria,
A Ud que quiere atajar el caminar de la historia.
A Ud que sera después de nuestra final victoria,
un desgraciado recuerdo, de putrefacción y escoria.

A Ud que esta conciente de su derrota cercana
que sabe que si no es hoy, bien pudiera ser mañana.

CHANSON Nº 3

Je m'adresse à vous, Monsieur (le Général), qui êtes né sur ce sol,
Vous, fils d'une chienne et d'un chien chiliens.
Vous qui avez la fierté d'être le grand geôlier,
Le grand traître, le grand traître et le grand menteur;
Vous dont les mains sont tachées de sang humain,
Vous dont la vie et l'âme sont enchaînées ;
Qu'est-ce qui vous fait si peur chez le peuple de la rue :
Son élan? Son cri? Son chant?
Vous qui veillez sur les richesses de vos seigneurs de l'industrie,
Vous qui êtes le spécialiste des tortures infernales ;
Vous qui voulez bâtir votre gloire sur toutes ces morts,
Vous qui voulez entraver le cours de l'Histoire ;
Vous qui ne serez plus, après notre victoire finale,
Qu'un funeste souvenir de putréfaction et de déchets ;
Vous êtes en train de prendre conscience de votre défaite prochaine,
Vous sentez bien que, si elle n'est pas pour aujourd'hui, elle sera pour demain.

  
CANCION Nº 4

Cuando sales de tu casa con tus cuatro generales
cuando subes a tu auto, cuando pasas por las calles
Las miradas de la gente, se transforman y se encienden
se encabritan, se endurecen, las miradas de la gente,
y en los pechos de la gente, se alborotan las palabras
nadie grita, nadie habla, todos callan simplemente.
Cuando sales de tu casa, con tus cuatro generales,
cuando subes a tu auto, cuando pasas por las calles.
Las miradas de la viudas, de los jóvenes cesantes
de los padres sin sus hijos, de los hijos sin sus padres.
Todos miran como pasan esos cuatro generales,
todos callan simplemente, nadie grite, nadie hable,
Cuando sales de tu casa con tu cuatros generales
cuando subes a tu auto, cuando pasas por las calles.
Ese hombre que te mira, enseñaba en una escuela
esa joven que te mira, trabajaba de enfermera.
Todos miran y en sus ojos hay un puño enardecido
hay un llanto y un recuerdo y un ejército escondido.

CHANSON Nº 4

Quand tu sors de chez toi avec tes quatre généraux,
Quand tu montes dans ta voiture, quand tu passes par les rues,
Le regard des gens s'altère, s'embrase,
Le regard des gens se révolte, se durcit.
Dans la gorge des gens les mots éclatent.
Personne ne crie, personne ne parle ; tout le monde se tait simplement.
Quand tu sors de chez toi avec tes quatre généraux,
Quand tu montes dans ta voiture, quand tu passes par les rues,
Le regard des veufs, des jeunes chômeurs,
Des parents qui ont perdu leurs enfants, des enfants qui ont perdu leurs parents.
Tous ces regards se posent sur toi quand tu passes avec tes quatre généraux;
Tout le monde se tait simplement; personne ne crie, personne ne parle.
Quand tu sors de chez toi avec tes quatre généraux,
Quand tu montes dans ta voiture, quand tu passes par les rues,
Un homme te dévisage ; il enseignait dans une école ;
Une jeune fille te dévisage, elle était infirmière.
Tous te dévisagent et dans leurs yeux il y a un poing brandi,
Des larmes, un souvenir et une armée qui attend son heure.
Quand tu sors de chez toi avec tes quatre généraux,
Quand tu montes dans ta voiture, quand tu passes par les rues.



Notes:

1. Luciano Cruz, l'un des dirigeants du MIR mort accidentellement à vingt et un ans, en 1971.

2. Bautista Van Schouwen, l'un des dirigeants du MIR, était le rédacteur en chef du journal El Rebelde (Le Rebelle) au moment du coup d'Etat. Il fut arrêté et torturé. A l'heure actuelle, on est sans nouvelles de lui

3. Lautaro était un chef indien qui combattit les Espagnols à la fin du XVIe siècle.

4. Jeu de mots sur le prénom Salvador qui signifie sauveur.

5. Ezeiza, l'aéroport international de Buenos Aires, là où Osvaldo Rodriguez a atterri après son expulsion du Chili et où il a composé cette chanson.

6. Cette chanson et celles qui suivent ont été écrites par un membre de « la nouvelle chanson chilienne » dont il faut respecter l'anonymat. Elles ont été, en effet, composées après le golpe et sorties du Chili clandestinement, bien sûr.


Edición digital del Centro Documental Blest el 07feb02
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